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VATO LOCO MOH !

MOH - raptz.com

Avez-vous le dernier Moh ? Vato loco issu de la Chicago Française confirme sa place dans le paysage du rap avec le projet « L’Art Des Mots ». Featurings de qualités et plusieurs ambiances à tout casser, le Mc de Massalia et ses Vatos Locos peuvent facilement affirmer : ¡ No van a hacer una mierda, vato !

Comment ça se passe pour toi ?
Ça se passe très bien. Ça bouge pas mal, j’ai des très bons retours sur le projet. Je suis toujours avec la même équipe. Je défends mon album en disant qu’il est vivant. Aucun titre ne se ressemble. MOH - L'ART DES MOTSChaque titre correspond à une période de la vie. Un titre de détermination, un titre dans la gamberge, dans les sentiments, sur les amitiés gâchées… Il y a plein d’univers. Je rappe avec les tripes !

Ta musique est toujours alimentée en rage positive ?
Oui c’est toujours ça. J’ai une sorte de rage depuis que je suis gamin. J’extériorise le tout à travers la musique. Sinon, je crois je l’aurais extériorisé autrement. J’y étais presque, mais heureusement que la musique m’a tenu. Toute cette haine sort en son.

En fait, j’écris en fonction de mon humeur du jour. Elle varie tous les jours. Des fois, j’ai une haine négative, des fois positive et des fois je suis plutôt calme. C’est pour ça que je dis toujours que je fais de la musique en fonction de mon humeur. On va me dire que dans un morceau j’ai dit un truc et que dans un autre, je peux me contredire. Non, ce n’est pas ça. C’est qu’à cette période là, ce jour là, j’avais la haine et je l’ai sorti. Et je ne le regrette pas du tout.

On retrouve beaucoup de featurings, lequel t’a le plus marqué ?
Franchement, j’ai kiffé toutes les collaborations. Je n’invite pas n’importe qui. Je ne fais pas du featuring pour faire du featuring parce qu’un tel fait le buzz. Non, ce n’est pas ça du tout. C’est humain et artistique. Toutes les collaborations m’ont marquées. Il y a eu plusieurs moments forts ou cocasses comme par exemple avec Despo. On est resté jusqu’à pas d’heure dans le studio. Il y avait vraiment eu une belle énergie. Même chose avec Demi. Il s’est passé trop de choses. J’ai travaillé avec son équipe chez lui à Sète. C’était vraiment bien.

Marseille, au cœur de tes thématiques ?
Non, je me suis ouvert avec le temps. J’ai plusieurs thématiques dans mes albums qui ne touchent pas que Marseille, mais qui touchent l’Humain. C’est vrai que venant de Marseille, je parle souvent des quartiers Nord parce que j’y vis. Mais je ne parle pas que de ça.

Que penses-tu de l’image de violence qui est rattachée à la ville ?
Certes, il y a de la violence à Marseille et il y en a toujours eu.  Elle n’est pas nouvelle.

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