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Teddy The Beer !

Teddy The Beer - RapTz.com

Connaissez-vous Teddy the Beer ? Originaire de la banlieue parisienne, de chills en chills et d’expériences en expériences, il décide de poser ses valises à Montréal depuis maintenant 4 ans. Kickeur au style inusité et bien dans son époque, nous attendons son prochain projet dû pour 2016 avec impatience. En attendant, découvrons !

Comment décrirais-tu ton style ?
Je définis mon style comme une sorte de rap alternatif. Je n’ai pas de limite quant au style instrumental. Si ça me plaît, je kicke. Tu peux m’entendre sur un boom-bap classique, mais aussi sur une prod drum&bass à Teddy The Beer140 bpm. C’est pour ça que les beatmakers galèrent souvent quand ils m’envoient des prods.

Je parle de tout ce qui se passe dans mon quotidien, de ce qui m’entoure. Je suis très observateur, regarder ce qui se passe autour de moi est une grande source d’inspiration. Il suffit que quelque chose m’interpelle pour que ça me lance une idée pour faire un son.

Pourquoi ce nom ?
Très simple, Teddy est mon vrai prénom et, pour faire le jeu de mots avec « Teddy the Bear », je l’ai remplacé par « Teddy the Beer » que je trouvais plus cool.

Ça m’est venu quand je suis venu m’installer à Montréal. J’avais remarqué qu’à chaque fois que tu allais à une soirée, un barbecue bref quand tu chilles, tout le monde ramenait son pack de bières. Et le Chill, c’est ce qui représente mon univers.

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Parle-nous de tes influences ?
Je suis très éclectique dans ce que j’écoute et donc mes influences le sont logiquement aussi. Mon père est musicien, c’est donc très tôt que j’ai baigné dedans, avec la musique traditionnelle des Antilles, le reggae et la dancehall.

J’ai commencé à écouter du hip-hop très tard. J’ai saigné le « Temps mort » de Booba, le Suprême NTM, les mixtapes d’Alpha 5.20 qui ont beaucoup tourné dans mon énorme Discman.

« Quand j’étais jeune, j’ai fait un son où j’ai donné la recette complète du quatre-quarts… »

Et dans un registre plus posé, Oxmo et Doc Gynéco qui sont des légendes du storytelling. Il y a eu aussi le hip-hop US des années 2000 qui est pour moi la vraie « Golden Era ». Je suis très rap new-yorkais, j’écoutais beaucoup Mobb Deep, Stack Bundles, M.O.P, D-Block. Je rêvais d’avoir le flow de Pastor Troy (lol). Je kiffais la polyvalence de Kardinal Offishall (avant sa signature chez Akon).

peigne

En aout 2002, pendant un séjour à Londres je suis tombé par hasard dans un sound système Drum&Bass, et au milieu de tous les punks et skinhead, j’ai comme eu une sorte d’illumination, genre « Wow, c’est quoi cette musique ?» Et depuis, je me suis intéressé à la scène UK et j’ai découvert la Grime, le Garage, la 2Step, bref tout un univers qui au fil des années a beaucoup influencé mon style.

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